2 article(s) #auto-apprentissage

19 févr. 2015 14:34

La raison?

Hier à été annoncé par ministre du Travail, la sortie en juin 2015 de “L' Emploi Store”.

Notre première question était “qu’est-ce que l’association qui cherche à être le trait d’union entre les demandeurs d’emploi et les entreprises va essayer de vendre?”

“L’Emploi Store” sera une plateforme pour fournir de nouveaux services d’aide à la recherche d’emploi.

Selon metronews.fr “une plateforme web donnant accès à des formations en ligne, des tutoriels pour rédiger une lettre de motivation ou encore des simulations d'entretien.”

Pourquoi Pôle Emploi à pris la décision de créer cet outil?

On est bien dans l’ère de l’information, de la technologie et par conséquent du numérique. A travers le temps, la recherche d’emploi évolue.

Par ailleurs, Pôle Emploi s’étaient déjà rendu compte que la recherche sur Internet était spécialement utilisé par les chômeurs mais en réalité ce ne sont pas les seuls. Les gens se renseignent sur Internet pour avoir plus de possibilité de trouver un travail, découvrir un nouveau métier et surtout pour avoir les compétences nécessaires…

Après sa dernière formation en format de MOOCS le 2 février, à travers le FUN (France Université Numérique), Pôle Emploi nous montre comment après deux ans dans le numérique, ils ont doublé les offres d’emploi et sont dans le bon chemin pour être la référence des offres d’emploi.

Le lancement fera partie de quelques priorités stratégiques pour l’année 2015:

- Personnaliser l'offre de service et faire plus pour ceux qui en ont le plus besoin.
- Innover pour améliorer nos services et valoriser nos expertises.
- Transparence et ouverture.

Mais qu’est-ce qu’un MOOC?

En anglais “massive open online course” et en français “cours en ligne ouvert et massif”, un outil de formation ouvert et à distance en télé-enseignement.
Les cours sont en format vidéo et régulièrement les participants ont des quizz et exercices à réaliser eux mêmes pour acquérir les connaissances. Les étudiants et les internautes peuvent suivre ces cours de manière interactive et collaborative, à leur rythme.
(Si vous voulez plus d’information, je vous invite à l’atelier Créer un MOOC d’entreprise le 5 mars, proposé par 360° Learning à travers de frenchweb.fr)

L’utilisation des vidéos pour l'enseignent à fait son entrée en France depuis une dizaine d’années, pourtant il y a un autre outil qui permet d’avoir un propre rythme pendant le cours (dans le vidéo on doit mettre pause) : les guides.
Une image + un texte par page.

Création des tutoriels? PeoplBrain est déjà un acteur et un outil important.
Si Pôle Emploi veut innover, pourquoi pas tenter sa chance avec cette plateforme? La meilleure façon serait de compléter les formations avec tous les outils disponibles pour espérer une amélioration sur le front de l'emploi.

En décembre 2014, Pôle emploi dénombrait 3.496.400 chômeurs sans activité.
Ils pourraient y avoir des guides pour :

- Comment écrire une lettre de motivation.
- Comment rédiger un cv.
- Comment réussir un entretien.
- Comment postuler par mail.

En gros, la technologie de PeoplBrain pourrait aider à améliorer le partage de connaissances liés à un poste, un secteur d’activité, une formation, etc..

De plus, pour la rubrique “ Les métiers et moi” , ils n’aurait qu’à réduire le texte et ajouter quelques images.

Par exemple le métier “Coach Sportif deviendrait “Comment devenir un coach sportif” ou “Comment réussir dans le coaching sportif”..

Et si Pôle Emploi voulait entrer dans le communautaire, ils pourraient bien avoir la marque blanche de PeoplBrain qui permettra aux utilisateurs de créer et co-créer des guides pour enrichir les guides déjà existant sur l’Emploi Store.
Développer des conversations autours de guides, sans compter la viralité en utilisant l'intégration des guides dans les sites web, blogs et forums.

crédit image : http://orientation.blog.lemonde.fr/2013/04/18/mooc-y-aller-ou-pas/

19 mars 2015 09:27

A travers le temps, l’être humain a utilisé des façons d’apprendre très changeantes et différentes.

Tout d’abord, il y a des théories qui suggèrent que les hommes de Néandertal avaient une mémoire génétique qui leur permettait de réaliser des travaux spécifiques dans la communauté ou clan auquel ils appartenaient. Pourtant les enfants des “médecins” devenaient “médecins”, les enfants des artisans devenaient artisans, les enfants des leaders devenaient leaders et ainsi de suite. C’est un peu comme l’instinct des animaux qui ont des comportements:

- Sans un apprentissage (avant l’expérience).

- Qui sont stéréotypés (invariables).

- Qui sont partagés par tous les membres de l'espèce.

- Qui se déclenchent avec certains stimuli.

- Qui sont poursuivis jusqu'à la réalisation.

- Et qui servent à la survie de l'individu.

Puis, les différents courants théoriques de l’apprentissage sont apparus:

- Rationalisme (Socrate et Platon): la connaissance vient de la raison sans l’aide des sens. La connaissance vient de l’esprit.

- Empirisme (Aristote): la seule source de la connaissance est l'expérience. Le monde extérieur est la base des impressions.

- Cartésianisme (Descartes): l'homme peut accéder à la connaissance universelle par la raison. Il emploie pour cela toutes les ressources de son intelligence, en premier lieu l'« intuition évidente », la conjecture et la déduction, mais également l'imagination, les sens, et la mémoire.

- Empirisme anglais (Locke et Hume): la connaissance consiste dans la perception que nous avons de la convenance ou de la disconvenance que nos idées ont entre elles. Connaître, c'est comparer des idées, découvrir quelles sont leurs relations, et juger.

- Structuralisme (Wundt et Titchener): l'expérimentation comme une méthode pour acquérir et affiner les connaissances.

- Positivisme (Comte et Bernard): seules l'analyse et la connaissance des faits vérifiés par l'expérience peuvent expliquer les phénomènes du monde. La certitude en est fournie exclusivement par l'expérience scientifique. Il rejette l'introspection, l'intuition et toute approche métaphysique.

- Mentalisme :

- Psychanalyse (Freud et Erickson) : fondée sur l'investigation des processus psychiques conscients et inconscients qui veut expliquer les fonctions psychiques et le comportement normal et pathologique de la personnalité.

- Gestaltisme (Wertheimer et Koffka) : les processus de la perception et de la représentation mentale traitent spontanément les phénomènes comme des ensembles structurés (les formes) et non comme une simple addition ou juxtaposition d'éléments. Le tout est différent de la somme de ses parties.

- Béhaviorisme (Pavlov, Watson et Thorndike) : l'idée de « conditionnement » en tant que forme automatique d'apprentissage. Technique permettant à un stimulus neutre, d'induire une réponse réflexe qu'il n'induit pas naturellement.

undefined•undefinedNéo-béhaviorisme ou conditionnement opérant (Skinner et Hull): la conduite humaine est conditionnée par les conséquences du comportement, avant que celui-ci n'intervienne. À cela s'ajoute la réponse du sujet qui est volontaire, mais motivé à être récompensé.


- Psychologie humaniste (Rogers, Maslow et Pearls) : l'être humain est fondamentalement bon, dans le sens où il évoluera toujours positivement s'il suit sa propre expérience et se débarrasse des conditionnements qui limitent sa liberté.


Constructivisme : met en avant l’activité et la capacité inhérentes à chaque sujet, ce qui lui permet d’appréhender la réalité qui l’entoure. Le constructivisme suppose que les connaissances de chaque sujet ne sont pas une simple « copie » de la réalité, mais une « (re)construction » de celle-ci. 

Approche développementale (Piaget)

Approche intéractionniste (Bruner)


- Approche sociale cognitive (Rotter et Bandura) : la capacité de représentation symbolique du sujet connaissant permet au sujet de transformer les éléments des expériences en modèles internes lesquels serviront de cadre de référence pour l'action. La possibilité de prévoir les conséquences d'une action lui permet de se fixer des buts, de planifier, de se motiver et d'orienter ses actions.


- Cognitivisme : l'apprenant est l'agent de son apprentissage alors il est le constructeur de ses propres connaissances. Sa motivation est largement déterminée par son appréciation de la valeur intrinsèque de la tâche d'apprentissage ainsi que par le sentiment qu'il peut éprouver de maîtriser les processus qui mènent à la réussite.

- Traitement de l’information (Gagné et Ausubel)

- Apprentissage stratégique (Tardif; Lafortune et al.)


- Socioconstructivisme : l'interaction sociale est constructive dans la mesure où elle introduit une confrontation entre les conceptions divergentes. L'apprenant est amené à reconsidérer, simultanément, ses propres représentations et celles des autres pour reconstruire un nouveau savoir.

- Approche historico-culturelle (Vygotsky)

- Perspective européenne (Doise et Mugny; Perret-Clermon)

A l’école on nous dit que chaque personne a sa propre façon d’apprendre et qu’il faut chercher celle qui nous soit la plus appropriée, alors on découvre les différents types d’apprentissage:

Auditif : ils peuvent collecter facilement des informations entendues, les retenir et les répéter. Ils peuvent suivre des explications verbales et les étudier. Pour ces personnes, les explications entendues sont cohérentes, elles peuvent les comprendre, car elles « sonnent juste ».

Visuel : ils apprennent au mieux en lisant l’information et en suivant des séquences d’action. Ils trouvent que le contenu est plus facile à mémoriser, lorsqu’il est démontré sous forme de graphiques ou d’images.

Communicatif : ils apprennent au mieux par la discussion et la conversation. Pour eux, l’argumentation linguistique sur la matière et la compréhension dans le dialogue sont d’une grande importance. Ils doivent retravailler les explications, les examiner, les discuter avec d’autres.

Moteur : ils apprennent au mieux lorsqu’ils se mettent en scène eux-mêmes et arrivent, de cette manière, à prendre les déroulements de l’action en considération. Il est important pour eux d’être directement impliqués dans le processus d’apprentissage et d’acquérir une expérience indépendante, par des informations qu’ils reçoivent sous forme de mouvement, d’action et de ressenti.


Mais avec toutes ces informations, on est où vraiment ?

Chaque génération a eu ses propres moyens d’apprendre et la génération Z (les personnes nées après 1995) nous positionne surtout dans l’e-learning.

Selon le Conseil de l’Union Européenne du 6 Janvier 2003 “l’e-learning est l’utilisation des nouvelles technologies multimédias de l’Internet pour améliorer la qualité de l’apprentissage en facilitant d’une part l’accès à des ressources et à des services, d’autre part les échanges et la collaboration à distance”.

Partout en France, la plus grande partie des élèves ont à leur disposition un ordinateur, une tablette ou un smartphone pour leur apprentissage à l’école.

Est-ce que les jeunes retiennent mieux l’information sur une base numérique? Personnellement, après avoir noté les cours sur mon ordinateur portable, j’ai besoin de faire une synthèse écrite pour retenir le contenu. Je dois aussi la relire plusieurs fois pour pouvoir mémoriser et l’utiliser plus facilement dans le futur. Mais...je fais partie de la génération Y et l’éducation que j’ai eue n'était pas du tout pareille à celle de mes contemporains français.

Le Président François Hollande a récemment annoncé la création d’une “grande école du numérique” qui sera chargée de diffuser ses formations partout sur le territoire, pourtant, il n’a pas précisé les modalités ou les contours d'une telle grande école.

Même si les bibliothèques sont toujours là, on a une tendance à chercher sur le web, parce que c’est plus facile, parce que c’est plus rapide, parce qu’on ne doit même pas se déplacer, etc. Donc, les salles de cours deviennent des environnements d'apprentissage immersifs et personnalisés où la connectivité est un élément indispensable dans les réseaux d'enseignement.
Par contre, il faut savoir chercher, on ne peut pas être sûr que toutes les informations sur Internet soient pertinentes et que ses références soient fiables.

Mais, si les professeurs créent des supports de cours numériques?
S’ils changent la façon de présenter leur cours?
S’ils créent un groupe où ils décident avec qui ils vont partager le contenu?
Si on pouvait avoir les supports de cours accessibles sur toutes les plateformes et cela tout le temps?
Si on pouvait les imprimer à la demande?
Si on avait des idées pour améliorer la pédagogie des contenus?
Si ils étaient accessibles dans différentes langues?
Si on pouvait les partager sur tous les réseaux sociaux ou même dans des blogs ou forums? (J’ai eu un professeur qui met toujours à disposition ses cours sur un blog, mais qui n’est pas actualisé et non plus organisé...)

Quelques faits selon une étude réalisée par la fondation Pearson:
- 73 % des étudiants interrogés préfèrent apprendre à l'aide de manuels numériques plutôt que sur leur version sur papier.

- 86 % estiment que les tablettes permettent d'apprendre plus efficacement.


Et en reprenant le thème de la génération Z, ils sont dans une logique d’auto-apprentissage, ils considèrent l’école comme un fournisseur de connaissances au même titre qu’un MOOC ou qu’une vidéo sur Youtube.

Alors...comment aller plus loin ?


Voici un élément de réponse…Peoplbrain.

Peoplbrain est un outil web et mobile pour créer et partager des guides (tutoriaux, notices, modes d'emploi, manuels, etc..).

L’objectif est simple: faciliter le partage le partage de connaissance à travers la création de guides pas à pas.

Les contenus Peoplbrain sont guidés par une image pour chaque étape.

Nous savons que l’image est vecteur de communication et qu’il est plus facile de se laisser guider par du visuel quand on est dans une dynamique d’auto apprentissage.

Par définition, nous sommes faineants quand il s’agit de “digérérer” de gros pavés de texte.

En résumé, un guide est composé d’une image et d’une annotation textuelle de maximum 400 caractères. L’ensemble des pages forme un guide.

Pour les personnes créant un guide, ça implique de bien synthétiser l’explication des étapes de façon simple et claire.

Peoplbrain devient alors un format très didactique et pédagogique.

Il permet d’avoir notre propre rythme de lecture, contrairement à la vidéo qui impose son rythme de lecture.

En reprenant les différents types d’apprentissage énumérés au début de l’article, Peoplbrain en prend en compte 3 :



Les outils d’apprentissage : les livres, les dessins, les images, l’étude d’affiches, les vidéos, les cartes questions-réponses. Avec Peoplbrain: ils pourraient regarder les guides de n’importe quelle plate-forme, les imprimer, s’en servir en y insérant des vidéos complémentaires. ils auraient des explications simples et une vision claire des thèmes abordés.
Avec une seule image et peu de texte par page, ils ne seraient pas distraits par l’encombrement visuel.




Communautaire : Les outils d’apprentissage: les dialogues, les discussions, les groupes d’étude, les jeux de questions-réponses. Avec Peoplbrain: ils pourraient s’inscrire dans une conversation autour d’un guide, répondre et poser toutes les questions sur les étapes des guides.

Participer à l’enrichissement des guides en utilisant la co-création.




Moteurs : Les outils d’apprentissage: les mouvements (rythmique), la reproduction des explications, les activités de groupe, les jeux de rôle.
Avec Peoplbrain: ils pourraient créer leur propres guides après avoir compris le thème et/ou réaliser eux mêmes ce qui est décrit dans les guides.
Le “Do It Yourself” dans toute l’expression.
Offrir aux élèves un outils pour formaliser les réponses à un problème. Se servir des guides créés par les élèves pour les mettre à disposition des autres élèves. (les faire devenir prescripteurs)


Alors, si les professeurs changeaient leurs façons de présenter les cours, les étudiants pourraient renouveler leurs intérêts d’apprendre car les nouvelles générations présentent des problématiques liées à l’ennui, ils veulent apprendre comme ils peuvent se distraire, c’est-à-dire avec les nouvelles technologies, avec l’image, la vidéo, les médias interactifs.

Depuis qu’il y a la notion d’interaction dans les guides Peoplbrain, il est très facile de créer des guides interactifs permettant à chacun de consulter une formation sous forme de question / réponses. Ainsi la lecture du guide est contextualisée suivant la compréhension de chaque étape. La lecture n’est plus linéaire mais interactive.

Comme je disais, on ne peut pas être sûr de la véracité des informations sur Internet.

Si les professeurs créent des guides, on sera sûr qu’ils soient bien référencés, que l’information sera pertinente et qu’on pourra compter avec eux comme de vraies sources d’information. Les professeurs pourraient aussi créer des groupes pour chaque matière qu’ils ont à l’école et ajouter les élèves qui appartiennent à chaque promotion.

Les guides pourraient être diffusés seulement entre les utilisateurs sélectionnés, les élèves pourraient modifier les guides si le professeur leur donne l’autorisation.

Ils pourraient créer leurs propres groupes de travail et publier le(s) guide(s) une fois que tout le monde ait participé. Puis les professeurs ou les étudiants pourraient partager les guides sur les différents réseaux sociaux et aussi les intégrer dans les sites web, blogs (comme ma prof) et un forum.

La diffusion du savoir-faire, de la connaissance devient “virale”, en 2 clics et moins d’une minute, le guide serait accessible partout.

Il y a aussi cette partie communautaire et sociale dans Peoplbrain qui permet de créer des conversations autour d’un guide, de laisser des commentaires.

Il est alors facile pour un utilisateur de commenter un guide en spécifiant un numéro de page et ainsi créer un lien avec son créateur.

Le but étant par ces interactions que le guide soit affiné par itération au fur et à mesure du temps.

On peut s’inscrire dans une conversation autour d’un guide (comme dans facebook autour d’une publication), on peut suivre les auteurs des guides et être notifié.

Il y aussi votre Peoplblog accessible en créant un compte PeoplBrain.

C’est l’équivalent d’une chaine Youtube mais où l’on peut créer des articles avec différents médias. (la preuve en est avec cet article).

Chacun peut alors partager ses connaissances sans besoin au préalable de maîtrise de l'informatique.

Chose importante dans Peoplbrain : La co-création de guides.

Il est possible de co-créer un guide avec une personne ou plusieurs.

Cela permet à d’autres personnes que le créateur d’affiner un guide et ainsi proposer du contenu encore plus riche et pertinent. Une sorte de modèle à la Wikipédia.

Des guides multi-langues, didactiques, accessibles depuis toutes les plate-formes, c’est ce que Peoplbrain propose et continuera de proposer.
Faciliter la formalisation de savoir et la diffusion de celle-ci en y intégrant une dimension sociale.



Avec le e-learning, les barrières géographiques disparaissent. On pourrait avoir les meilleurs professeurs par domaine, même s’ils habitent dans d’autres pays.
Nous sommes dans une société de plus en plus globale, les barrières de langues pourraient aussi être dépassées.

Finalement, l’éducation couvre aussi l’apprentissage au sein d’une entreprise, on parle de la formation continue. Le département des ressources humaines pourrait créer des supports de formation avec Peoplbrain pour faciliter l’adaptation des nouveaux employés et la formation continue des autres.


Chaque département pourrait formaliser des guides à partager même avec les stagiaires, les nouveaux salariés,, les intérimaires, etc. pour leur donné une base d'appui pendant leur période d’insertion au travail.

Bref, the sky is the limit, les possibilités d’améliorer la transmission de la connaissance avec PeoplBrain ne sont pas encore délimitées...

Parce qu’on connaît les tendances du futur, du numérique, de l’écologie, de l’éducation mais surtout parce qu’on aime bien aider les gens!!


réferences :
http://www.uhu.es/francisco.cordoba/asignaturas/FBAM/TEMAS%20PDF/1-TIPOS%20APRENDIZAJE.pdf
http://www.polymtl.ca/bap/docs/documents/historique_approche_enseignement.pdf
http://evolab.ch/fr/vos-avantages/quatre-types-apprentissage/
http://www.psycho-ressources.com/bibli/generations-x-y-z.html
http://www.leparisien.fr/laparisienne/societe/video-generation-z-le-cerveau-des-enfants-du-numerique...
http://www.journaldunet.com/ebusiness/le-net/francois-hollande-grande-ecole-numerique-0215.shtml?een...
http://www.challenges.fr/entreprise/20150122.CHA2421/pourquoi-la-generation-z-va-semer-la-zizanie-da...