7 avril 2015 17:20
 -  7 avril 2015 17:20

Bonjour à tous !

Aujourd'hui je vous propose de découvrir l'interview de @supermara92 ! Elle nous parle de son expérience sur Peoplbrain. Je vous invite à me raconter la vôtre dans les commentaires, et si vous le souhaitez je pourrai vous publier. :-)

Bonne lecture !


Est-ce que vous voulez dévoiler votre vrai nom ?

Oui, pourquoi pas. Je m’appelle Maritza.


D’où êtes-vous originaire ?

Je suis mexicaine, plus précisément de Cuautitlan Izcalli dans l’état de Mexico (à ne pas confondre avec la ville de Mexico :P ).


Qu’est-ce que vous faites dans la vie?

Je fais ma première année de master en Marketing Vente à l’IAE de Lille.


Vous êtes célibataire, mariée ou vous préférez ne pas répondre ?

Je suis en couple et très amoureuse.


Quels sont vos principaux centres d'intérêt ?

Les séries et films (surtout américains), les voyages (j’adore prendre des tonnes des photos), les langues, le football (même si ça fait un moment que je n'ai pas pratiqué), la musique (l’écouter, la chanter et la danser) et le nail art (toujours pour me détendre et oublier la routine). Bon aussi maintenant que j’habite avec mon copain, il faut que je me mette à la cuisine :P mais c’est plus comme obligation haha.


Avez-vous votre propre site web, blog, forum ou autre ?

Non, pas vraiment. J’ai juste mon compte PeoplBrain et mon PeoplBlog. Je viens de m’inscrire sur Hellocoton mais je ne sais pas si ça compte.



Comment cette passion est-elle née ?

Je ne la considère pas comme une passion...c’est surtout que chaque fois que je voulais faire quelque chose, je devais me renseigner sur plusieurs sites, avec des vidéos ou en demandant à quelqu’un (normalement ma mère si c’était pour cuisiner). Quand j’ai connu PeoplBrain, le site m’a donné la meilleure réponse... des images avec du texte (comme ça je ne dois pas mettre en “pause” à chaque fois). Et tous les guides sont “Comment faire...” ceci, “Comment préparer…” cela, “Comment utiliser…” telle chose. J’ai décidé que c’était le site que j’étais en train de chercher, parce que je trouve toutes les catégories qui m’intéressent dans un seul lieu.


Combien de temps consacrez-vous à vos projets ?

Ça dépend surtout des guides que je crée, aussi j’essaie de les faire dans les 2 de 5 langues disponibles que je connais et plus tard s’ils ajoutent l’espagnol, je traduirai tout. Je préfère faire des guides pratiques (contenu qui ne prend pas plus de 20 min à être fait).


Quelles sont vos inspirations ?

Je n’ai pas vraiment de source, sauf ma mère pour la cuisine mexicaine (je sais que je n’ai pas créée beaucoup de guides à ce propos mais bon...je vais essayer, c’est juste que je n’aime pas cuisiner :/ ). Pour le nail art, c’est ce qui me vient à l'idée. Par exemple, j’ai envie de dessiner un hibou et un poney parce que j’ai une amie qui les adore. Je dois aussi faire une Minnie que son père a posté comme vidéo et un panda comme la réponse d’un ami. Pour l’instant j’essaie de créer les basiques du nail art, parce que je sais que ça pourrait aider d'autres filles comme moi qui aiment bien mais ne savent pas trop comment faire. Pour la partie beauté haha je sais, je sais... ils ne sont pas des super guides mais pareil, je vais en poster au moins un. J’ai commencé à suivre plusieurs bloggeuses sur Hellocoton et je pense qu’elles vont devenir ma première source d’inspiration.



Comment avez-vous connu Peoplbrain ?

La vérité ? J’ai une amie qui connaît le co-fondateur et elle m’a expliqué en quoi consiste le site. Du coup, j’ai essayé.


Depuis quand en êtes-vous utilisatrice ?

Début décembre 2014, si je ne dis pas de bêtises :P


Vous rappelez-vous de votre premier guide ?

Oui mais non, je m’explique. J’ai essayé de faire mon premier guide sur mon portable avec des photos d’un guacamole que je venais de faire pour un apéro avec des amis. Mais malheureusement, j’ai jamais réussi à le mettre sur Internet. Je pense que ça a quelque chose à voir avec le fait que mon portable soit mexicain et que l’application était téléchargée directement en anglais. J’ai laissé passer un peu de temps et un jour je me suis mis à le faire directement sur le site, ce qui était en fait beaucoup plus facile. Mais à ce point là, je n’avais plus les photos sur mon portable et j’ai dû chercher des photos sur Internet (j’avais du temps libre à l’école). Le résultat était pas terrible mais au moins la recette est la bonne haha. Avec les fêtes de fin d’année et tout, j’ai repris la création de guides et j’ai commencé avec quelques articles en Janvier. Maintenant je me sens plus impliquée ;)



Comment la création de guides a évolué de votre côté ?

Après celui du guacamole, j’ai fait deux autres guides avec des images sur Internet (ce qu’on ne pas doit faire) mais les autres sont tous avec les photos que je prends. Je faisais toujours des photos en vertical et c’est un peu moche donc j’ai commencé à les faire en horizontal, même si parfois j’oublie et je galère :( . Aussi j’ai appris il n’y a pas longtemps (à travers un guide en fait) comment formaliser les images pour les transformer à format 16:9 et à partir de maintenant je vais toujours le faire, ça rend plus propre la présentation des guides. Parmi les nouvelles fonctionnalités, je commence à utiliser les zones de clic, les liens, les différents thèmes de viewer, les groupes, le partage et j’aime bien évoluer avec l’outil hehe.

Qu’est-ce que vous aimez le plus sur le site ?

Le fait de partager le savoir et qu’on trouve tout dans les différents catégories. Je pense que les créateurs du site ont toujours envie de le rendre simple pour les utilisateurs et on se rejoint avec les nouvelles versions qui s’adaptent à nos besoins :)

Ah, et aussi le fait que c’est facile de partager avec un lien, un gif ou un QR Code, on arrive à mettre le guide partout (sites web, blogs, forums, réseaux sociaux).


Est-ce qu’il y a des modifications que vous voudriez faire sur le site ?

Je veux la version en espagnol !!!!! Hahaha et pouvoir recadrer les photos sur le site car ça me dérange un peu de devoir éditer mes photos dans un logiciel spécial, les sauvegarder de nouveau et après les ajouter dans mes guides. Ah, et peut être la traduction automatique, mais on devrait être capable de l’éditer car la plus part du temps les traductions ne sont pas 90% fiables.


Vous voulez ajouter quelque chose ?

Je vous invite à créer des guides. Franchement, au début je prenais énormément de temps mais après ça devient une (bonne) habitude et avec le temps tout est plus simple. On doit juste comprendre comment ça fonctionne et après c’est presque fait. Il y a tant de guides qui manquent que j’aimerais que tout le monde ajoute ses connaissances pour que ça soit plus facile d’apprendre à faire ce que l'on cherche.



19 mars 2015 09:27

A travers le temps, l’être humain a utilisé des façons d’apprendre très changeantes et différentes.

Tout d’abord, il y a des théories qui suggèrent que les hommes de Néandertal avaient une mémoire génétique qui leur permettait de réaliser des travaux spécifiques dans la communauté ou clan auquel ils appartenaient. Pourtant les enfants des “médecins” devenaient “médecins”, les enfants des artisans devenaient artisans, les enfants des leaders devenaient leaders et ainsi de suite. C’est un peu comme l’instinct des animaux qui ont des comportements:

- Sans un apprentissage (avant l’expérience).

- Qui sont stéréotypés (invariables).

- Qui sont partagés par tous les membres de l'espèce.

- Qui se déclenchent avec certains stimuli.

- Qui sont poursuivis jusqu'à la réalisation.

- Et qui servent à la survie de l'individu.

Puis, les différents courants théoriques de l’apprentissage sont apparus:

- Rationalisme (Socrate et Platon): la connaissance vient de la raison sans l’aide des sens. La connaissance vient de l’esprit.

- Empirisme (Aristote): la seule source de la connaissance est l'expérience. Le monde extérieur est la base des impressions.

- Cartésianisme (Descartes): l'homme peut accéder à la connaissance universelle par la raison. Il emploie pour cela toutes les ressources de son intelligence, en premier lieu l'« intuition évidente », la conjecture et la déduction, mais également l'imagination, les sens, et la mémoire.

- Empirisme anglais (Locke et Hume): la connaissance consiste dans la perception que nous avons de la convenance ou de la disconvenance que nos idées ont entre elles. Connaître, c'est comparer des idées, découvrir quelles sont leurs relations, et juger.

- Structuralisme (Wundt et Titchener): l'expérimentation comme une méthode pour acquérir et affiner les connaissances.

- Positivisme (Comte et Bernard): seules l'analyse et la connaissance des faits vérifiés par l'expérience peuvent expliquer les phénomènes du monde. La certitude en est fournie exclusivement par l'expérience scientifique. Il rejette l'introspection, l'intuition et toute approche métaphysique.

- Mentalisme :

- Psychanalyse (Freud et Erickson) : fondée sur l'investigation des processus psychiques conscients et inconscients qui veut expliquer les fonctions psychiques et le comportement normal et pathologique de la personnalité.

- Gestaltisme (Wertheimer et Koffka) : les processus de la perception et de la représentation mentale traitent spontanément les phénomènes comme des ensembles structurés (les formes) et non comme une simple addition ou juxtaposition d'éléments. Le tout est différent de la somme de ses parties.

- Béhaviorisme (Pavlov, Watson et Thorndike) : l'idée de « conditionnement » en tant que forme automatique d'apprentissage. Technique permettant à un stimulus neutre, d'induire une réponse réflexe qu'il n'induit pas naturellement.

undefined•undefinedNéo-béhaviorisme ou conditionnement opérant (Skinner et Hull): la conduite humaine est conditionnée par les conséquences du comportement, avant que celui-ci n'intervienne. À cela s'ajoute la réponse du sujet qui est volontaire, mais motivé à être récompensé.


- Psychologie humaniste (Rogers, Maslow et Pearls) : l'être humain est fondamentalement bon, dans le sens où il évoluera toujours positivement s'il suit sa propre expérience et se débarrasse des conditionnements qui limitent sa liberté.


Constructivisme : met en avant l’activité et la capacité inhérentes à chaque sujet, ce qui lui permet d’appréhender la réalité qui l’entoure. Le constructivisme suppose que les connaissances de chaque sujet ne sont pas une simple « copie » de la réalité, mais une « (re)construction » de celle-ci. 

Approche développementale (Piaget)

Approche intéractionniste (Bruner)


- Approche sociale cognitive (Rotter et Bandura) : la capacité de représentation symbolique du sujet connaissant permet au sujet de transformer les éléments des expériences en modèles internes lesquels serviront de cadre de référence pour l'action. La possibilité de prévoir les conséquences d'une action lui permet de se fixer des buts, de planifier, de se motiver et d'orienter ses actions.


- Cognitivisme : l'apprenant est l'agent de son apprentissage alors il est le constructeur de ses propres connaissances. Sa motivation est largement déterminée par son appréciation de la valeur intrinsèque de la tâche d'apprentissage ainsi que par le sentiment qu'il peut éprouver de maîtriser les processus qui mènent à la réussite.

- Traitement de l’information (Gagné et Ausubel)

- Apprentissage stratégique (Tardif; Lafortune et al.)


- Socioconstructivisme : l'interaction sociale est constructive dans la mesure où elle introduit une confrontation entre les conceptions divergentes. L'apprenant est amené à reconsidérer, simultanément, ses propres représentations et celles des autres pour reconstruire un nouveau savoir.

- Approche historico-culturelle (Vygotsky)

- Perspective européenne (Doise et Mugny; Perret-Clermon)

A l’école on nous dit que chaque personne a sa propre façon d’apprendre et qu’il faut chercher celle qui nous soit la plus appropriée, alors on découvre les différents types d’apprentissage:

Auditif : ils peuvent collecter facilement des informations entendues, les retenir et les répéter. Ils peuvent suivre des explications verbales et les étudier. Pour ces personnes, les explications entendues sont cohérentes, elles peuvent les comprendre, car elles « sonnent juste ».

Visuel : ils apprennent au mieux en lisant l’information et en suivant des séquences d’action. Ils trouvent que le contenu est plus facile à mémoriser, lorsqu’il est démontré sous forme de graphiques ou d’images.

Communicatif : ils apprennent au mieux par la discussion et la conversation. Pour eux, l’argumentation linguistique sur la matière et la compréhension dans le dialogue sont d’une grande importance. Ils doivent retravailler les explications, les examiner, les discuter avec d’autres.

Moteur : ils apprennent au mieux lorsqu’ils se mettent en scène eux-mêmes et arrivent, de cette manière, à prendre les déroulements de l’action en considération. Il est important pour eux d’être directement impliqués dans le processus d’apprentissage et d’acquérir une expérience indépendante, par des informations qu’ils reçoivent sous forme de mouvement, d’action et de ressenti.


Mais avec toutes ces informations, on est où vraiment ?

Chaque génération a eu ses propres moyens d’apprendre et la génération Z (les personnes nées après 1995) nous positionne surtout dans l’e-learning.

Selon le Conseil de l’Union Européenne du 6 Janvier 2003 “l’e-learning est l’utilisation des nouvelles technologies multimédias de l’Internet pour améliorer la qualité de l’apprentissage en facilitant d’une part l’accès à des ressources et à des services, d’autre part les échanges et la collaboration à distance”.

Partout en France, la plus grande partie des élèves ont à leur disposition un ordinateur, une tablette ou un smartphone pour leur apprentissage à l’école.

Est-ce que les jeunes retiennent mieux l’information sur une base numérique? Personnellement, après avoir noté les cours sur mon ordinateur portable, j’ai besoin de faire une synthèse écrite pour retenir le contenu. Je dois aussi la relire plusieurs fois pour pouvoir mémoriser et l’utiliser plus facilement dans le futur. Mais...je fais partie de la génération Y et l’éducation que j’ai eue n'était pas du tout pareille à celle de mes contemporains français.

Le Président François Hollande a récemment annoncé la création d’une “grande école du numérique” qui sera chargée de diffuser ses formations partout sur le territoire, pourtant, il n’a pas précisé les modalités ou les contours d'une telle grande école.

Même si les bibliothèques sont toujours là, on a une tendance à chercher sur le web, parce que c’est plus facile, parce que c’est plus rapide, parce qu’on ne doit même pas se déplacer, etc. Donc, les salles de cours deviennent des environnements d'apprentissage immersifs et personnalisés où la connectivité est un élément indispensable dans les réseaux d'enseignement.
Par contre, il faut savoir chercher, on ne peut pas être sûr que toutes les informations sur Internet soient pertinentes et que ses références soient fiables.

Mais, si les professeurs créent des supports de cours numériques?
S’ils changent la façon de présenter leur cours?
S’ils créent un groupe où ils décident avec qui ils vont partager le contenu?
Si on pouvait avoir les supports de cours accessibles sur toutes les plateformes et cela tout le temps?
Si on pouvait les imprimer à la demande?
Si on avait des idées pour améliorer la pédagogie des contenus?
Si ils étaient accessibles dans différentes langues?
Si on pouvait les partager sur tous les réseaux sociaux ou même dans des blogs ou forums? (J’ai eu un professeur qui met toujours à disposition ses cours sur un blog, mais qui n’est pas actualisé et non plus organisé...)

Quelques faits selon une étude réalisée par la fondation Pearson:
- 73 % des étudiants interrogés préfèrent apprendre à l'aide de manuels numériques plutôt que sur leur version sur papier.

- 86 % estiment que les tablettes permettent d'apprendre plus efficacement.


Et en reprenant le thème de la génération Z, ils sont dans une logique d’auto-apprentissage, ils considèrent l’école comme un fournisseur de connaissances au même titre qu’un MOOC ou qu’une vidéo sur Youtube.

Alors...comment aller plus loin ?


Voici un élément de réponse…Peoplbrain.

Peoplbrain est un outil web et mobile pour créer et partager des guides (tutoriaux, notices, modes d'emploi, manuels, etc..).

L’objectif est simple: faciliter le partage le partage de connaissance à travers la création de guides pas à pas.

Les contenus Peoplbrain sont guidés par une image pour chaque étape.

Nous savons que l’image est vecteur de communication et qu’il est plus facile de se laisser guider par du visuel quand on est dans une dynamique d’auto apprentissage.

Par définition, nous sommes faineants quand il s’agit de “digérérer” de gros pavés de texte.

En résumé, un guide est composé d’une image et d’une annotation textuelle de maximum 400 caractères. L’ensemble des pages forme un guide.

Pour les personnes créant un guide, ça implique de bien synthétiser l’explication des étapes de façon simple et claire.

Peoplbrain devient alors un format très didactique et pédagogique.

Il permet d’avoir notre propre rythme de lecture, contrairement à la vidéo qui impose son rythme de lecture.

En reprenant les différents types d’apprentissage énumérés au début de l’article, Peoplbrain en prend en compte 3 :



Les outils d’apprentissage : les livres, les dessins, les images, l’étude d’affiches, les vidéos, les cartes questions-réponses. Avec Peoplbrain: ils pourraient regarder les guides de n’importe quelle plate-forme, les imprimer, s’en servir en y insérant des vidéos complémentaires. ils auraient des explications simples et une vision claire des thèmes abordés.
Avec une seule image et peu de texte par page, ils ne seraient pas distraits par l’encombrement visuel.




Communautaire : Les outils d’apprentissage: les dialogues, les discussions, les groupes d’étude, les jeux de questions-réponses. Avec Peoplbrain: ils pourraient s’inscrire dans une conversation autour d’un guide, répondre et poser toutes les questions sur les étapes des guides.

Participer à l’enrichissement des guides en utilisant la co-création.




Moteurs : Les outils d’apprentissage: les mouvements (rythmique), la reproduction des explications, les activités de groupe, les jeux de rôle.
Avec Peoplbrain: ils pourraient créer leur propres guides après avoir compris le thème et/ou réaliser eux mêmes ce qui est décrit dans les guides.
Le “Do It Yourself” dans toute l’expression.
Offrir aux élèves un outils pour formaliser les réponses à un problème. Se servir des guides créés par les élèves pour les mettre à disposition des autres élèves. (les faire devenir prescripteurs)


Alors, si les professeurs changeaient leurs façons de présenter les cours, les étudiants pourraient renouveler leurs intérêts d’apprendre car les nouvelles générations présentent des problématiques liées à l’ennui, ils veulent apprendre comme ils peuvent se distraire, c’est-à-dire avec les nouvelles technologies, avec l’image, la vidéo, les médias interactifs.

Depuis qu’il y a la notion d’interaction dans les guides Peoplbrain, il est très facile de créer des guides interactifs permettant à chacun de consulter une formation sous forme de question / réponses. Ainsi la lecture du guide est contextualisée suivant la compréhension de chaque étape. La lecture n’est plus linéaire mais interactive.

Comme je disais, on ne peut pas être sûr de la véracité des informations sur Internet.

Si les professeurs créent des guides, on sera sûr qu’ils soient bien référencés, que l’information sera pertinente et qu’on pourra compter avec eux comme de vraies sources d’information. Les professeurs pourraient aussi créer des groupes pour chaque matière qu’ils ont à l’école et ajouter les élèves qui appartiennent à chaque promotion.

Les guides pourraient être diffusés seulement entre les utilisateurs sélectionnés, les élèves pourraient modifier les guides si le professeur leur donne l’autorisation.

Ils pourraient créer leurs propres groupes de travail et publier le(s) guide(s) une fois que tout le monde ait participé. Puis les professeurs ou les étudiants pourraient partager les guides sur les différents réseaux sociaux et aussi les intégrer dans les sites web, blogs (comme ma prof) et un forum.

La diffusion du savoir-faire, de la connaissance devient “virale”, en 2 clics et moins d’une minute, le guide serait accessible partout.

Il y a aussi cette partie communautaire et sociale dans Peoplbrain qui permet de créer des conversations autour d’un guide, de laisser des commentaires.

Il est alors facile pour un utilisateur de commenter un guide en spécifiant un numéro de page et ainsi créer un lien avec son créateur.

Le but étant par ces interactions que le guide soit affiné par itération au fur et à mesure du temps.

On peut s’inscrire dans une conversation autour d’un guide (comme dans facebook autour d’une publication), on peut suivre les auteurs des guides et être notifié.

Il y aussi votre Peoplblog accessible en créant un compte PeoplBrain.

C’est l’équivalent d’une chaine Youtube mais où l’on peut créer des articles avec différents médias. (la preuve en est avec cet article).

Chacun peut alors partager ses connaissances sans besoin au préalable de maîtrise de l'informatique.

Chose importante dans Peoplbrain : La co-création de guides.

Il est possible de co-créer un guide avec une personne ou plusieurs.

Cela permet à d’autres personnes que le créateur d’affiner un guide et ainsi proposer du contenu encore plus riche et pertinent. Une sorte de modèle à la Wikipédia.

Des guides multi-langues, didactiques, accessibles depuis toutes les plate-formes, c’est ce que Peoplbrain propose et continuera de proposer.
Faciliter la formalisation de savoir et la diffusion de celle-ci en y intégrant une dimension sociale.



Avec le e-learning, les barrières géographiques disparaissent. On pourrait avoir les meilleurs professeurs par domaine, même s’ils habitent dans d’autres pays.
Nous sommes dans une société de plus en plus globale, les barrières de langues pourraient aussi être dépassées.

Finalement, l’éducation couvre aussi l’apprentissage au sein d’une entreprise, on parle de la formation continue. Le département des ressources humaines pourrait créer des supports de formation avec Peoplbrain pour faciliter l’adaptation des nouveaux employés et la formation continue des autres.


Chaque département pourrait formaliser des guides à partager même avec les stagiaires, les nouveaux salariés,, les intérimaires, etc. pour leur donné une base d'appui pendant leur période d’insertion au travail.

Bref, the sky is the limit, les possibilités d’améliorer la transmission de la connaissance avec PeoplBrain ne sont pas encore délimitées...

Parce qu’on connaît les tendances du futur, du numérique, de l’écologie, de l’éducation mais surtout parce qu’on aime bien aider les gens!!


réferences :
http://www.uhu.es/francisco.cordoba/asignaturas/FBAM/TEMAS%20PDF/1-TIPOS%20APRENDIZAJE.pdf
http://www.polymtl.ca/bap/docs/documents/historique_approche_enseignement.pdf
http://evolab.ch/fr/vos-avantages/quatre-types-apprentissage/
http://www.psycho-ressources.com/bibli/generations-x-y-z.html
http://www.leparisien.fr/laparisienne/societe/video-generation-z-le-cerveau-des-enfants-du-numerique...
http://www.journaldunet.com/ebusiness/le-net/francois-hollande-grande-ecole-numerique-0215.shtml?een...
http://www.challenges.fr/entreprise/20150122.CHA2421/pourquoi-la-generation-z-va-semer-la-zizanie-da...

17 mars 2015 09:48

A l'origine


Depuis le début du développement de Peoplbrain, nous renforçons jours après jours son format pour en faire un format unique et pertinent.

Un guide est composé d'une succession de pages et dans chaque page, nous retrouvons une image et une annotation textuelle de maximum 400 caractères.

Ce choix à été fait car les guides ont une finalité didactique et pédagogique.
Accompagner l'utilisateur dans la reproduction d'un process quelqu'il soit.

Plus loin



Dans certains cas, on s'aperçoit dans le déroulé d'un guide, que l'image n'arrive pas à tout montrer car on souhaite mettre en avant un mouvement, un geste, etc..

C'est pour cela que nous avons décidé d'implémenter le support natif de la vidéo. Mais pas de n'importe quelle façon !

Dorénavant, il est possible d'intégrer des vidéos provenant de Brightcove.

"Brightcove révolutionne la perception de la vidéo sur tous les écrans."

Fondée en 2004, Brightcove fait figure de pionnier dans le monde de la vidéo en ligne. Nous avons créé et redéfini la plate-forme vidéo en ligne et avons passé plus de dix ans à aider les plus grandes sociétés de médias et marques du monde à diffuser leurs messages.

Avec ses solutions puissantes conçues pour diffuser et monétiser la vidéo sur les tous appareils, Brightcove aide plus de 5 500 clients, répartis dans plus de 70 pays, à réussir leur implémentation de la vidéo."


Comme vous le voyez, il est très simple d'intégrer une vidéo Brightcove dans une page d'un guide Peoplbrain.

C'est rendu possible car votre compte Brightcove est lié à votre compte Peoplbrain, du coup quand vous ajoutez une vidéo, Peoplbrain vous propose de parcourir votre compte Brightcove avec toutes vos vidéos.
Sélectionnez en une et validez, votre vidéo est alors intégrée dans la page de votre guide. Bien-sûr vous pouvez intégrer autant de vidéos que vous le souhaitez (une par page).

Le support de Brightcove est pour le moment uniquement disponible à travers la marque blanche de Peoplbrain.

N'hésitez pas à nous contacter si vous avec des questions.

4 mars 2015 09:59

Une version majeure de Peoplbrain vient d'être mise en ligne.
Cette fois ci, nous nous sommes consacrés à l'aspect partage et publication des guides.

Sous cette phrase se cache, différentes notions que nous allons vous présenter et qui ouvrent de nouvelles perspectives d'utilisation.

1°) Les groupes.
2°) Des groupes à la publication
3°) Partager un guide.
4°) La co-création de guides.
5°) Un nouveau statut de publication : Sécurisé

Maintenant dans le menu lié à votre compte, vous disposez d'une nouvelle fonction qui s'appelle : "Les groupes" (Aussi accessible depuis l'icône situé dans la barre de navigation)

En cliquant dessus, vous arrivez sur une page listant tous les groupes accessibles. C'est à dire les groupes qui ne sont pas créés en mode caché.
Vous y trouverez alors les groupes Fermés et Ouverts.

Sur les groupes Ouverts, vous avez alors la possibilité de les rejoindre.
Pour les autres groupes, les administrateurs doivent vous ajouter.

C'est aussi sur cette interface que vous pouvez créer votre / vos groupe(s).

1°) Les groupes.



Un groupe est constitué d'un ensemble de personnes.

On va y trouver :
- Des administrateurs.
- Des utilisateurs.

Un groupe peut être :
- Ouvert ou Fermé
et
- Caché ou Masqué

Dans le schéma ci dessus, 3 groupes sont créés et il y a 6 utilisateurs au total.

Le fonctionnement est très simple.

L'utilisateur 0 (administrateur) a créé 3 groupes :
- Le groupe "Mon_entreprise".
- Le groupe "Mon_entreprise-service_SAV".
- Le groupe "Mon_entreprise-service_RH".

Les utilisateurs 1,2,3 ont rejoins le groupe :
- "Mon_entreprise" et "Mon_entreprise-service_SAV"


Les utilisateurs 4,5 ont rejoins le groupe :
- "Mon_entreprise" et "Mon_entreprise-service_RH"

Chaque utilisateur peut devenir administrateur d'un groupe.
Chaque utilisateur peut avoir des notions de lecture et écriture sur les guides d'un ou plusieurs groupes.

Il est bien-sûr possible que l'administrateur qui a créé le groupe puisse donner des droits d'administrateur à un utilisateur.


2°) Des groupes à la publication.


Maintenant que les groupes sont créés et que des utilisateurs appartiennent à un ou plusieurs groupes, nous allons aborder la notion de publication.

En effet dans le schéma ci dessus, nous voyons que les utilisateurs 1,2,3 appartiennent aux groupes "Mon_entreprise" et "Mon_entreprise-service_SAV"

Dans cette nouvelle version de Peoplbrain, il y a la notion de "publier en tant que".
Ce qui veut dire que les utilisateurs 1,2,3 peuvent publier leurs guides soit en tant que "Mon_entreprise" soit en tant que "Mon_entreprise-service_SAV".

En intégrant ces fonctionnalités de groupes et de "publier en tant que", il est alors possible pour une entreprise de faire travailler plusieurs personnes de plusieurs services différents tout en publiant les guides au nom de l'entreprise et non plus au nom d'un utilisateur.

De plus cela permet de compartimenter les guides créés par service.

3°) Partager un guide.


Dans les nouvelles fonctionnalités de cette version, il y a maintenant la possibilité de partager un guide suivant différents paramètres.

- Partager avec un ou plusieurs utilisateurs.
- Partager avec un ou plusieurs groupes.
- Partager avec une ou plusieurs adresses Ip.

Et corrélé à tout ça, vous pouvez décider si le partage sera effectif en lecture et/ou écriture.

4°) La co-création de guides


Du coup, une autre nouveauté qui à sa grande importance émerge des fonctionnalités préalablement citées.

En partageant un guide et en autorisant les droits d'écriture, vous pouvez maintenant co-créer un guide à plusieurs.

Faites de Peoplbrain, le Wikipédia du guide pas à pas !

Il est désormais possible de créer et d'améliorer de façon itérative les guides.

Toutes ces nouvelles fonctionnalités sont évidement disponibles dans l'API de Peoplbrain et donc disponibles à travers la marque blanche.

Si vous souhaitez avoir plus d'informations, n'hésitez pas à nous contacter.

5°) Un nouveau statut de publication : Sécurisé


Quand vous publiez un guide, vous avez maintenant un nouveau choix de statut pour vos guides : Sécurisé.

Ce statut vient compléter la liste qui est composée de :
- Brouillon
- Privé
- Public.

Avec le statut sécurisé, vous limitez l'accès de votre guide.
Par défaut il sera lisible qu'à partir de votre compte Peoplbrain.

Mais pour aller plus loin, si vous cliquez sur Partage et que vous spécifiez :

- Un ou des utilisateurs.
- Un ou des groupes.
- Une ou plusieurs adresses IP

Vous allez alors donner des accès de lecture / ou écriture.

Et vous pouvez combiner tous ses paramètres de partage. (utilisateurs / groupes / IP).

Conclusion


Avec l'ajout de ces fonctionnalités, Peoplbrain permet d'aller plus loin dans l'exploitation de guides en entreprises.

Et ceci en répondant à des notions de sécurité de partage, de diffusion, de création.

Peoplbrain peut alors cibler plusieurs départements dans une entreprise en permettant de cloisonner les guides par catégorie et aussi faire travailler différentes personnes internes ou externes à la société.

Concernant l'utilisation en tant que particulier / blogger, il est tout à fait possible pour vous de créer des groupes pour réunir les personnes partageant la même passion et souhaitant collaborer ensemble sur les guides de ces groupes.

19 févr. 2015 14:34

La raison?

Hier à été annoncé par ministre du Travail, la sortie en juin 2015 de “L' Emploi Store”.

Notre première question était “qu’est-ce que l’association qui cherche à être le trait d’union entre les demandeurs d’emploi et les entreprises va essayer de vendre?”

“L’Emploi Store” sera une plateforme pour fournir de nouveaux services d’aide à la recherche d’emploi.

Selon metronews.fr “une plateforme web donnant accès à des formations en ligne, des tutoriels pour rédiger une lettre de motivation ou encore des simulations d'entretien.”

Pourquoi Pôle Emploi à pris la décision de créer cet outil?

On est bien dans l’ère de l’information, de la technologie et par conséquent du numérique. A travers le temps, la recherche d’emploi évolue.

Par ailleurs, Pôle Emploi s’étaient déjà rendu compte que la recherche sur Internet était spécialement utilisé par les chômeurs mais en réalité ce ne sont pas les seuls. Les gens se renseignent sur Internet pour avoir plus de possibilité de trouver un travail, découvrir un nouveau métier et surtout pour avoir les compétences nécessaires…

Après sa dernière formation en format de MOOCS le 2 février, à travers le FUN (France Université Numérique), Pôle Emploi nous montre comment après deux ans dans le numérique, ils ont doublé les offres d’emploi et sont dans le bon chemin pour être la référence des offres d’emploi.

Le lancement fera partie de quelques priorités stratégiques pour l’année 2015:

- Personnaliser l'offre de service et faire plus pour ceux qui en ont le plus besoin.
- Innover pour améliorer nos services et valoriser nos expertises.
- Transparence et ouverture.

Mais qu’est-ce qu’un MOOC?

En anglais “massive open online course” et en français “cours en ligne ouvert et massif”, un outil de formation ouvert et à distance en télé-enseignement.
Les cours sont en format vidéo et régulièrement les participants ont des quizz et exercices à réaliser eux mêmes pour acquérir les connaissances. Les étudiants et les internautes peuvent suivre ces cours de manière interactive et collaborative, à leur rythme.
(Si vous voulez plus d’information, je vous invite à l’atelier Créer un MOOC d’entreprise le 5 mars, proposé par 360° Learning à travers de frenchweb.fr)

L’utilisation des vidéos pour l'enseignent à fait son entrée en France depuis une dizaine d’années, pourtant il y a un autre outil qui permet d’avoir un propre rythme pendant le cours (dans le vidéo on doit mettre pause) : les guides.
Une image + un texte par page.

Création des tutoriels? PeoplBrain est déjà un acteur et un outil important.
Si Pôle Emploi veut innover, pourquoi pas tenter sa chance avec cette plateforme? La meilleure façon serait de compléter les formations avec tous les outils disponibles pour espérer une amélioration sur le front de l'emploi.

En décembre 2014, Pôle emploi dénombrait 3.496.400 chômeurs sans activité.
Ils pourraient y avoir des guides pour :

- Comment écrire une lettre de motivation.
- Comment rédiger un cv.
- Comment réussir un entretien.
- Comment postuler par mail.

En gros, la technologie de PeoplBrain pourrait aider à améliorer le partage de connaissances liés à un poste, un secteur d’activité, une formation, etc..

De plus, pour la rubrique “ Les métiers et moi” , ils n’aurait qu’à réduire le texte et ajouter quelques images.

Par exemple le métier “Coach Sportif deviendrait “Comment devenir un coach sportif” ou “Comment réussir dans le coaching sportif”..

Et si Pôle Emploi voulait entrer dans le communautaire, ils pourraient bien avoir la marque blanche de PeoplBrain qui permettra aux utilisateurs de créer et co-créer des guides pour enrichir les guides déjà existant sur l’Emploi Store.
Développer des conversations autours de guides, sans compter la viralité en utilisant l'intégration des guides dans les sites web, blogs et forums.

crédit image : http://orientation.blog.lemonde.fr/2013/04/18/mooc-y-aller-ou-pas/

12 janv. 2015 10:09

Nous allons vous expliquer une méthode simple pour vous organiser afin de créer un guide d'auto diagnostique.

1°) Dessinez sur papier le flux des étapes de votre guides.

Afin de créer facilement votre guide d'auto diagnostique, prenez un crayon et un papier et dessinez rapidement un organigramme représentant les différents chemins possibles.




2°) Prenez les photos de toutes ces étapes

3°) Crééz une arborescence dans vos fichiers.

Créez un répertoire par groupe d'images répondant à une phase du diagnostique.
Une fois que vous avez classé toutes vos images (comme ci dessus), renommez les de 00 à XX.

4°) Créez le guide sur Peoplbrain


Importez vos images dans Peoplbrain.
Puis vous n'avez plus qu'à créer les liens des pages par rapport au numéro d'image donc de page.

Même chose si vous souhaitez utiliser les interactions sur les images.